vendredi 18 décembre 2015

Vendredi

Pour cette dernière journée j'étais très triste. Elle concluait cette superbe semaine passée chez JV, et de devoir partir me faisait perdre au fond de moi toute la joie que j'éprouvais en y allant habituellement.
Mais à ma grande surprise, alors que la rédaction devait boucler le magazine rapidement, nous avons discuté pendant presque toute la journée. Chacun disait des choses plus ou moins intéressantes, des petites anecdotes. Comme d'habitude, nous sommes allés manger dans un fast food : Bruno me demanda dans lequel je préférais aller et nous sommes partis déjeuner.
Jean Video d'OrBruno a aussi fait la promotion pour le "Jean Video d'Or" qui est une idée "Made in JV", où chaque lecteur, sur le site du magazine, peut voter pour son jeu vidéo de l'année, et d'autres dans de nombreuses catégories (le jeu avec la plus longue durée de vie, le jeu insoupçonné , le jeu le plus mignon etc..).

A la fin de la journée, Bruno me proposa de me donner un livre qui normalement se trouve dans la formule d'abonnement, ce qui fut fort généreux de sa part. Mais un problème survint, nous ne savions pas où il était. Je l'ai donc cherché pendant une dizaine de minutes.
J'ai été extrêmement heureux de faire mon stage chez JV.

Toute l'équipe fut très gentille et disponible. C'était génial !

Tweet stagiaire
 
 
 
 

jeudi 17 décembre 2015

Jeudi

Jeudi fut une excellente journée et en même temps un peu triste (pas vraiment pour moi, mais plutôt l'atmosphère) : une colocataire de l'entreprise de l'étage au dessus est partie ce  jour-là. Je ne l'ai aperçue que quelques fois donc je n'étais pas personnellement affecté, mais l'ambiance s'en ressentait.
Je le reconnais, cette journée, je n'ai pas fait grand chose. Le matin, comme à mon habitude, je fis un tour de la salle. J'ai relu des projets d'articles qui avaient été imprimés (il y a un grand tableau en liège, avec la catégorie "A relire" et "Relu") : comme les membres de la rédaction avaient beaucoup de travail, Bruno me confia ces feuilles et je les lus.
Christophe n'était pas là (et ni le jour suivant d'ailleurs), je pris son poste de travail et me mis à rédiger les billets de blog de mes premiers jours de stage, ce qui prit la plupart du temps de mon après-midi.
Vers le début de soirée, nous sommes allés dans la salle de réunion avec la rédaction et la colocataire qui s'en allait. Il y avait à boire et à manger, et il y avait une bonne ambiance. Ce pot de départ dans les locaux dura quelques heures ; quelques personnes sortaient dehors pour continuer la soirée, j'ai préféré rentrer car il était déjà assez tard.

mercredi 16 décembre 2015

Mercredi

Mercredi fut une journée différente : certains membres de la rédaction avait participé la veille à un live qui s'était terminé très tard; Sophie, Corentin et Sylvain arrivèrent en retard.
Mais justement, comme le matin il n'y avait personne à part Bruno, Kévin et moi, j'ai pu me rattraper de la veille car je n'avais posé aucune question.
Bruno m'expliqua donc la rivalité qu'il pouvait y avoir entre magazines concurrents et entre rédacteurs. Il m'expliqua que, bien évidemment, chaque magazine cible une tranche d'âge particulière. Par exemple, JV, lui, va plutôt s'orienter vers un public un peu plus âgé que la moyenne (vers 25-35 ans) alors que JeuxVidéoMagazine.com va viser un public plus jeune (16-18 ans, voire moins). Cela va se traduire par plusieurs choses (globalement) : la mise en page, le contenu, les hors-séries et les abonnements.
  • Pour la mise en page, JV va plutôt en faire une soignée et artistique, souvent sur du papier assez épais (qui assure la qualité, mais est assez cher). JVM, cherchant un lectorat plus jeune, va mettre des grosses images partout, souvent colorées sur du papier journal basique (très peu cher) 
  • Pour le contenu, cela rejoint la mise en page : comme JV fait de belles images, mais pas trop larges, il y a encore de la place pour du texte, et comme le public est assez "vieux", le texte est construit, et ce ne sont pas que des tests, ce sont aussi des vrais articles, qui parlent de l'actualité, et beaucoup de sujets différents. Pour JVM, comme leur audience ne cherche que les tests des jeux, qui se lit rapidement, il y a très peu de texte, peu développé : les lecteurs, la plupart du temps, ne regardent que la note finale.
  • Les hors séries permettent de délimiter un nouveau public : CanardPc (un autre magazine de jeux vidéos), fait des hors séries hardware, ce qui aide les gens aimant l'informatique (cela permet globalement de choisir les bonnes pièces pour monter son pc). JV, comme marqué dans son titre ( Jv- culture jeux vidéos ), va relater l'histoire du jeu vidéo. La rédaction a donc fait un hors série sur l'histoire de la Playstation. JVM, quand à eux, on fait des hors séries spécial 100 meilleurs jeux de l'année (ce qui est totalement subjectif, mais si on ne connait pas bien le jeu vidéo, peut nous donner une idée de notre prochain achat), ou sur les meilleurs jeux pour enfants.
  • Enfin, la formule des abonnements est très importante : JV a en ce moment même un formule d'abonnement qui permet, en plus d'avoir le magazine chez nous directement tous les mois, nous permet de disposer de trois mois d'abonnement Gamekult Premium (site internet de jeu vidéo, le premium permettant de voir des articles très intéressants, et pas seulement des tests) et un livre ( sur les jeux vidéos, mais un vrai livre d'environ 250 pages, fait par de vrais auteurs etc... ). JVM va préférer, dans son système d'abonnement, un jeu seul, un "blockbuster", ultra médiatisé, que tout les "casuals gamers (personnes jouant occasionnellement aux jeux vidéos) s'arrache.
Ce qu'il faut retenir, c'est que JV s'intéresse vraiment à la culture vidéo-ludique et creuse les sujets, alors que JVM ne font que des tests et des dates de sorties des jeux.
Puis les derniers membres de la rédaction arrivèrent. L'ambiance ne fut pas très bonne pendant une trentaine de minutes, mais passé cette demi-heure, l’atmosphère redevint normale. Il faut dire qu’habituellement, comme tous les membres de la rédaction sont amis avant d'être collègues ou patron, tout le monde rigole et il y a vraiment un bon climat.
C'est d'autant plus dur pour Bruno, qui, quand il doit s’énerver, s'emporte aussi avec un ami. Cette fois-ci, il a dû se fâcher car les trois personnes en question avaient oublié de prévenir qu'elles seraient en retard le matin, après un podcast qui s'était fini tard.
Puis, comme à mon habitude, je me remis à ma console et jouai une bonne partie de  l'après-midi. Vers la fin de journée, je jouai en ligne avec Corentin, Sylvain et Bruno sur le même jeu. Même si nous ne sommes pas encore très forts, on s'est quand même bien amusés !
Puis je suis rentré chez moi, satisfait de ma journée.

mardi 15 décembre 2015

Mardi

Après la première journée qui fut fantastique, je partais de chez moi heureux et impatient de retourner dans les locaux du magazine JV.
Je poussai donc la porte vers 10h30 - les horaires dans le monde de l'édition sont un peu décalés - et sentis immédiatement une plus grosse "pression", l'ambiance de travail s'était renforcée : tout le monde était plus concentré...
Je fis le tour des bureaux (en regardant seulement). puis je m'installa à la place qui m'avait été désignée, et me mis à jouer.
Mais à peine ai-je eu le temps d'allumer la console, que Bruno me propose d'aller nous restaurer. Christophe nous rejoint.
Pour la deuxième fois, nous sommes allés déjeuner dans un fast-food (nous irons dans ces lieux toute la semaine durant; car peu coûteux, facile et rapide à manger ). D'ailleurs, la rédaction n'a pas une vraie cantine : comme dit précédemment, la salle de réunion sert de salle à manger, mais elle contient quand même un frigo et un micro-ondes, ce qui permet aux  membres de l'entreprise de prendre des surgelés (de fait, dans le frigo, il n' y a seulement que des boissons et des plats périmés, dû aux oublis de la rédac').
Après cette pause déjeuner, je me mis à jouer à la console pour ne pas déranger le travail de l'équipe.

A la suite d'un long temps de jeu, après avoir parcouru plusieurs mondes incroyables, las, j’éteignais la PS4 et m'installai à côté de Corentin, que j'observai. Il s'occupait de ses mails, faisait le tour des nombreux réseaux sociaux et me montra qu'il parlait avec un éditeur de jeux pour une interview.
Puis je regardai Sylvain qui préparait le podcast du soir, le "live" sur la plateforme de streaming Twitch : ZQSD.
Le direct fut composé de Corentin, Sylvain, Kévin, Sophie et des d'amis à eux .
Je rentrai chez moi pour regarder le streaming qui durait toute la soirée dans une joyeuse ambiance.
Cette journée fut moins fructueuse que la première, dû à la concentration des membres de l'équipe, qui, je le sentais bien, n'avaient pas forcément envie que j'aille les embêter avec un tas de questions : je restais donc en retrait et préférais attendre le lendemain pour les assaillir d'interrogations.

lundi 14 décembre 2015

Lundi

Lundi :

C'est le grand jour. Je me lève, excité, mais stressé de découvrir le journalisme dans l'entreprise du nom de Wildfire Media, qui édite JV magazine.
Depuis tout petit, j'aime les jeux vidéos et je lis des magazines spécialisés ; pendant les grandes vacances j'avais travaillé une lettre de candidature ; bien évidemment, quand en août j'appris que, grâce au réseau de ma mère, j'allais faire mon stage de 3e dans mon magazine vidéo-ludique préféré, ma joie fut immense. De tous les journaux de ce domaine sur le marché, c'est, de loin, à mon humble avis, le meilleur que l'on puisse trouver tant au niveau rédactionnel que mise en page.

Enfin bref. J'étais vraiment stressé. C'est avec la boule au ventre que je poussai la porte d'entrée.

Il y a un open space avec huit bureaux (chaque rédacteur a son propre bureau), des chaises, télés, consoles, meubles etc...


Devant moi se tiennent Corentin Lamy et Christophe Butelet. Ils sont tout sourire, ce qui me rassure, car avant de venir, j'avais entendu dire que les stagiaires sont plus une corvée qu'autre chose. Ils me saluent et je les vois peiner à réparer un ordinateur cassé. En esquissant un sourire, Corentin (qui, je vais le comprendre plus tard, et un peu le "clown" de la bande), me dit que c'est tout le temps comme ça à la rédaction... C'est cette petite touche d'humour qui me fit oublier toute mon angoisse.
Je demandai où mettre mes affaires : Corentin m'indiqua le porte-manteau. Christophe m'installa à ma place (la place du stagiaire me dit-on) et je pris tranquillement mon carnet de note.
Puis Sylvain Tastet arriva. L'appréciant énormément (comme je ne connaissais pas encore vraiment les autres rédacteurs, je n'avais pas d'a priori sur le reste de la rédaction ) je mis directement à côté de lui. Je lui posai plein de questions comme par exemple quelles sont les étapes pour la création d'un article. Il me répondit donc qu'il faut compter les signes (les caractères), qu'il faut ensuite que le rédacteur envoie le papier au rédacteur/trice graphiste pour la mise en page. Pour construire une chronique, il faut se documenter en regardant des livres, des articles sur le web ou même des magazines concurrents (pour au moins ne pas avoir le même angle). Dans un article, quand on a plusieurs sujets (ou personnes) à traiter, on peut se permettre de donner des informations moins pointues (il faut penser tant au lecteur averti qu'à celui qui ne connaît peut-être rien au sujet).
Après que Sylvain m'ai expliqué en détail le mécanisme de fabrication, je me tournais vers Corentin, qui lui était en train de discuter  par mail avec un éditeur de jeux. Je lui demandai donc comment on procédait pour interviewer des personnes connues : c'est soit par mail, soit par Skype ou soit en vrai (le plus souvent dans des studios francophones, ce qui facilite grandement le déplacement ou même la compréhension). Le problème par mail, c'est que l'on ne peut pas rebondir sur une réponse de son interlocuteur. Et puis si l'individu en face nous cache certaines choses, par mail, nous n'en saurons rien. C'est bien plus facile de repérer quelqu'un qui esquive une question dans la vraie vie ou même par Skype.
Puis est arrivée Sophie Krupa, directrice graphiste. Elle aussi, je lui posai certaines questions. Elle me montra comment faire une mise en page, que certains types d'images sont mieux que d'autres, comment assombrir ou éclairer l'image, enfin tout le travail de "maquette". On parla aussi de différents sujets, mais toujours dans le thème du jeu vidéo, comme par exemple comment ce média a été accueilli par la presse  (ou n'importe quelle autre personne), si l'âge déconseillé noté sur les boîtes de jeu valait vraiment quelque chose etc... Ce fut très instructif et c'est toujours intéressant d'avoir le point de vue d'une maman joueuse, qui n'a pas simplement un avis négatif fondé sur des a priori.

Ensuite a débarqué le patron de l'entreprise et directeur de la publication, Bruno Pennes, que j'avais rapidement rencontré pour signer les documents relatifs à mon stage. Je regardai simplement son écran et lui posai quelques questions : il m'expliqua le système du "chemin de fer". Cela consiste tout simplement à suivre la progression de la création du magazine grâce un schéma qui ressemble justement à un chemin de fer. Ce plan sert aussi à savoir qui a fait quoi et ce qu'il reste donc à faire pour chacun.


Enfin est arrivé Kévin Bitterlin, rédacteur. Je n'ai pu échanger avec lui que le second jour, par manque de temps.

Avec Christophe et Bruno, nous sommes allés manger vers 12h30 et nous sommes revenus vers 14h.
Puis, comme je sentais que la rédaction voulait travailler (à cause de l'approche des vacances, ils n'avaient que trois semaines au lieu de quatre habituellement pour fabriquer le magazine), je me mis tranquillement devant la console de jeu et jouai quelques heures.



Puis me retrouvai de nouveau devant l'ordinateur de Sylvain, l'observant, mais ne parlant pas cette fois.
Je suis rentré chez moi vers 19h


dimanche 13 décembre 2015

Rapport de stage


Corentin Cozic - 305


Rapport de stage découverte en entreprise


a) Présentation générale

  • L'entreprise Wildfire Media, qui édite le magazine JV, a été fondée en  novembre 2013 par Bruno Pennes
  • Il s'agit d'une entreprise commerciale qui évolue dans le secteur d'activité tertiaire.
  • Cette entreprise est autonome et a pour forme juridique une SAS.
  • Le service proposé est la publication d'un magazine spécialisé dans les jeux vidéos
  • Les lecteurs du magazine ont en moyenne 25-35 ans. Il y a aussi des lecteurs étrangers qui représentent une part non négligeable de l'activité financière. Cependant, à part la Belgique et la France, les lecteurs des autres pays sont obligés de s'abonner pour recevoir le magazine. 
  • Les principaux fournisseurs de Wildfire Média sont l'imprimerie, une régie publicitaire, des pigistes (c'est JV qui les gère), un distributeur et une gestion des ventes
  • La concurrence est rude sur le marché de magazines consacrés aux jeux vidéo, qui compte une dizaine de titres


b) Le personnel

  • Six personnes travaillent à plein temps avec un statut de salarié : rédacteurs, directrice graphique, illustrateur, rédacteur en chef et directeur de publication ; la secrétaire de rédaction est à mi-temps ; par ailleurs des pigistes travaillent avec un statut de free lance. Les effectifs sont stables depuis la création ; seul un salarié a opté pour un statut de free-lance.
  • C'est une entreprise dont le personnel est jeune et plutôt masculin (il y a sept hommes pour deux femmes).
  • C'est une petite entreprise atypique, où chacun est très impliqué, ce qui se traduit par des horaires de travail importants - environ 10h-19h, mais c'est variable selon la charge de travail.
  • En revanche l'ambiance est amicale et détendue, et le temps de la pause déjeuner est souple ; il n'est pas rare de manger un sandwich en jouant
  • La période de vacances d'été peut être très courte en fonction des impératifs - 1 semaine.


c) L'organisation de l'entreprise

  • Wildfire media édite le magazine JV ; l'entreprise a donc pour objet de rédiger et publier des magazines.
  • L'entreprise se situe à Paris, dans le quartier de la Gare de l'Est ; les locaux sont situés dans la cour intérieure d'un immeuble ancien, et constitués d'un open-space et d'une salle de réunion
  • Description des locaux : sept tables (sept chaises), sept ordinateurs dont un hors-service - celui du stagiaire, quelques consoles de jeux (que chaque rédacteur peux emmener chez lui pour faire un test et en même temps bien se concentrer), des télés, des poubelles, un frigo etc... 
  • On peut parler d'une organisation pyramidale puisqu'il y a un patron / fondateur, Bruno Pennes. Dans les faits on est surtout face à une équipe d'amis soudés autour de la passion du jeu vidéo.
  • Il s'agit d'une petite entreprise de moins de 10 salariés ; il n'y a donc ni comité d'entreprise ni représentation syndicale, ni Comité hygiène et sécurité 
  • L'entreprise utilise beaucoup l'informatique, tant pour les échanges avec les interviewés (messagerie, Twitter) qu'avec les lecteurs (réseaux sociaux), ou encore pour le travail éditorial proprement dit : traitement de texte, mise en page, traitement d'image...
Je remercie très vivement toute l'équipe de JV qui m'a chaleureusement accueilli durant une semaine.



Annexes



JV magazine

Le magazine de la culture jeux vidéo

Le site web

http://www.jvlemag.com/

www.jvlemag.com est un site Internet conçu dans l’unique but de vous aider à procrastiner entre midi et deux. Léger et doux au toucher, il se marie parfaitement avec un sandwich poulet crudités ou une salade de la mer engloutie devant votre PC.
www.jvlemag.com est la récréation 2.0 de JV – Sortons le Grand Jeu, magazine mensuel papier (oui, papier) consacré à l’univers du jeu vidéo.

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